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Pierre Arditi, le bobo résistant de la 25e heure

Pierre Arditi - La biographie de Pierre Arditi avec Gala.fr

Pierre Arditi est l’archétype du comédien bobo de gauche, qui a toujours fait attention à être du côté, voire dans le système (il faut bien manger…).

Il a toujours été très fier de faire partie du camp du bien, contre le racisme, contre la défense de l’identité nationale, et toutes les saloperies que vous pouvez imaginer.

Ce n’est pas un comédien de génie, loin de là, mais c’est le type de comédien à la bonne gueule passe-partout qui lui a permis de réussir.

C’est le type de comédien bien-pensant, jouant souvent des rôles mièvres, qui m’a souvent donné envie de dégueuler en voyant tout ce qu’il y a derrière ce qu’il incarne.

À 78 ans passés, il souffre à présent manifestement de problèmes de santé et sait parfaitement que le gros de sa carrière est derrière lui.

Et puis, suite de la victoire de Donald Trump, il sent le vent tourner…

Il doit probablement voir que la France change, même à partir de son luxueux appartement parisien du 17e arrondissement.

À l’occasion de la parution d’une biographie sur sa vie et son œuvre, « Né pour jouer » (Robert Laffont), Pierre Arditi s’est longuement confié au Figaro, ce samedi 9 novembre. Au moment de revenir sur sa carrière, le comédien est également revenu sur l’évolution de la société. Il regrette notamment qu’une « certaine gauche soit redevenue silencieuse » et que la sociale-démocratie sonne « comme la pire des injures ».

Il dit enfin « le wokisme m’emmerde et l’écriture inclusive est une connerie »

Certains vont se dire « quelle audace ! », « voila un comédien courageux ! », etc.

Il était temps !

En effet, les délires du wokisme et de l’écriture inclusive ne datent pas d’hier, mais il valait mieux ne pas le dire hier…

Aujourd’hui, et dans sa situation, ça devient moins risqué…

Résumons :

Le gros de ma carrière est derrière moi, ne serait-ce que pour des raisons de santé.
Le vent tourne et les idées de gauche deviennent un peu ringardes.
Il faut suivre le vent.
Il faut tout changer pour que rien ne change… pour moi.
C’est comme ça que je reste un mec bien.

Déduction et action :

Je sors une biographie (signe de la fin).
Je peux commencer à retourner ma veste.

Pierre Arditi, c’est le collabo qui devient résistant de la 25e heure.

C’est le pleutre qui s’est toujours planqué, toujours du coté du manche, et qui fait (timidement) son coming out, en dénigrant ce qu’il a toujours favorisé, et qui ne l’aurait jamais fait il y a encore une semaine…

Il fallait être sûr…

Il n’y a qu’une seule bonne nouvelle dans ce revirement.

Pierre Arditi est le canari dans la mine de gauche qui annonce le début de la fin (et non pas la fin) pour quelque temps du gauchisme, qui par ailleurs se réinventera et je n’ai aucun doute là-dessus.

Albert Nollet

Date de dernière mise à jour : 13/11/2024

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