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En 2035, l’industrie automobile européenne sera anéantie

Quelles sont les meilleures voitures de sport en 2024 ?

Les forces maléfiques qui œuvrent à détruire l’Europe de l’intérieur font le miel de ses concurrents, États-Unis et Chine en tête.

Les mêmes qui nous promettaient que l’UE deviendrait le paradis sur terre, modèle de croissance et de prospérité face aux grandes puissances, ont réussi l’exploit de provoquer un déclassement historique pour tout le continent, qui voit les classes moyennes se paupériser à grande vitesse tandis que tout le tissu économique se désintègre, incapable de résister à la concurrence mondiale. L’Europe est en perdition et Bruxelles fait tout pour l’empêcher de s’en sortir.

Règlementations délirantes et contraintes environnementales suicidaires ont fini par avoir la peau de notre industrie et de notre agriculture, qui faisaient naguère notre force et notre fierté.

L’exemple de l’automobile illustre à lui seul la folie des élites bruxelloises, qui gouvernent au nom de leur idéologie dévastatrice, donc au mépris de tout bon sens ou de tout pragmatisme élémentaire.

Pour faire des trous dans la coque du navire Europe en perdition, les technocrates de Bruxelles, illuminés notoirement aussi incompétents qu’arrogants, affichent un zèle inégalé. Ils ont incontestablement un faible pour la politique de la terre brûlée.

C’est ainsi que dans dix ans, l’Europe, qui fabrique encore les meilleures voitures du monde, n’aura plus d’industrie automobile. L’écologie punitive l’aura totalement détruite.

Seules les supercars  à moteur thermique produites à moins de 1 000 exemplaires par an, éviteront le couperet de 2035, qui impose aux constructeurs de produire 100% de véhicules électriques. Même les voitures hybrides seront bannies du marché du neuf.

« Dans le texte adopté mercredi et qui prévoit l’interdiction des voitures thermiques en 2035, l’amendement 121, baptisé “Ferrari” car défendu par les députés italiens, permet d’exempter de la mesure les voitures fabriquées à moins de 1 000 exemplaires chaque année. »

Ce n’est ni aux États-Unis, ni en Chine, ni au Japon que vous trouverez des Ferrari, des Bentley, des Bugatti ou des berlines premium mondialement renommées. Les moteurs thermiques européens sont très aboutis, mais doivent disparaître au nom de la sacro-sainte religion écologique qui règne sans partage.

Au top 10 des voitures de rêve les plus prestigieuses et les plus inaccessibles, toutes sont européennes, preuve incontestable d’un savoir-faire aussi envié qu’inégalé.

Une Lamborghini Aventador, c’est inutilisable au quotidien, mais c’est tellement beau !

Seule l’UE impose une telle date butoir à ses constructeurs, qui ne sont pas prêts. Aux États-Unis et en Chine, les véhicules hybrides et les moteurs à hydrogènes pourront rouler aux côtés des voitures 100% électriques. Bruxelles s’obstine, malgré les cris d’alarme des constructeurs.

Selon Goldman Sachs, en 2035, la part des véhicules électriques neufs sera de 100% en Europe, mais seulement de 50% en Chine, qui inondera l’Europe de ses produits compétitifs.

Le problème est que rien ne facilite le développement de l’électrique en Europe.

Les véhicules électriques sont très chers.

Leur autonomie est limitée et diminue fortement avec l’âge de la batterie.

Les bornes de recharge ne sont pas au rendez-vous et sont souvent en panne.

Les acheteurs, passé l’engouement habituel pour la nouveauté, ont vite déchanté.

Conclusion : en un an, les ventes de véhicules neufs ont chuté de 11% et même de 18% pour les véhicules électriques. Face à l’incertitude du lendemain, chacun garde sa voiture thermique en attendant d’y voir plus clair.

Une modeste voiture électrique chinoise vaut moins de 30 000 euros quand une européenne en vaut 35 000.

La part des véhicules électriques chinois est passée de 1% en 2020 à 5% en 2024. Elle sera de 12% en 2030 et sans doute majoritaire à la date fatidique de 2035.

En France, sur 350 000 emplois dans la filière automobile, 65 000 devraient disparaître d'ici à 2030. Constructeurs et sous-traitants sont sans illusion. Les plans sociaux ont déjà commencé, notamment chez Valéo et Michelin ou chez Volkswagen.

En Allemagne, où les coûts de l’énergie ont explosé avec la guerre en Ukraine et les sanctions antirusses à effet boomerang garanti, les usines ferment et les constructeurs envisagent de délocaliser sous des cieux plus cléments, notamment aux Etats-Unis, où Trump va dérouler le tapis rouge à l’automobile américaine. Taxes sur les importations, libéralisation du marché de l’énergie, suppression des normes environnementales sont au menu du milliardaire. Aux États-Unis, la voiture restera reine.

Mais en Europe, c’est le contraire. Von der Leyen va serrer la vis un peu plus. Et là, c’est le pompon !

Dès 2025, le seuil des émissions de CO2 passera de 95 g à 81 g par km. Ce qui implique de vendre davantage de voitures électriques, sous peine de subir des amendes colossales, pouvant totaliser jusqu’à 15 milliards pour les constructeurs européens. Ceux-ci seront contraints de vendre moins de véhicules moyens ou haut de gamme, pour limiter la casse et éviter les amendes. Von der Leyen leur demande ni plus ni moins que se saborder !

Ce sont donc des millions de véhicules en moins sur le marché d'ici à 2035.

Pour un taux de 194 g par km ou davantage, le malus sera de 70 000 euros. Certaines sportives subissent un malus supérieur à leur prix de vente ! 

Folie, délire, démence ou hystérie, je vous laisse choisir le qualificatif qui convient.

Mais tout cela fera le bonheur de Pékin.

L’Europe atteindra bien les 100% de véhicules électriques en 2035, mais ceux-ci seront majoritairement des véhicules chinois. Merci l’Europe !

A moins que Bruxelles ne se décide à suivre Trump qui veut taxer les voitures chinoises à 60%. Mais prudence, car les barrières douanières sont souvent une arme à double tranchant…

(inspiré d’une tribune d’Agnès Verdier-Molinié dans Le Figaro)

Jacques Guillemain

 

Date de dernière mise à jour : 21/11/2024

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