
La dette en France pose un grand souci pour l’État. François Bayrou lance une idée pour aider le pays. Il veut faire appel à l’épargne des Français pour ce projet. Cette option peut sembler neuve pour beaucoup de gens. Elle vise à réduire la dette sans taxer plus. Le haut-commissaire au Plan pense que les fonds des Français peuvent servir la nation.
La dette du pays monte à plus de 112% du PIB en ce moment. Ce chiffre montre que la France doit agir vite pour son budget. L’argent mis de côté par les Français forme une grande somme au total. Ces fonds ne sont pas tous en usage dans le circuit actif de l’argent. Bayrou veut faire bouger ces sous vers des zones plus utiles pour tous.
Comment l’épargne des Français va changer
L’État veut plus de sous pour payer ses dettes. Il va donc taxer plus les gains de votre épargne dès juin 2025. Le taux va monter de 30% à 33% sur les gains. Cette hausse touche les gros contrats d’assurance-vie et les PEL récents. Les comptes qui ont des titres vont aussi payer plus d’impôts.
Pour les vieux contrats d’assurance-vie, les règles vont aussi durcir. Avant, on avait moins d’impôts après douze ans de garde. Cet atout baisse de 20% avec les plans du fisc. Les Français vont donc voir moins de gains sur leurs sous mis de côté. L’État veut ainsi tirer 4,7 milliards d’euros de plus dans ses caisses.
Les taux de l’épargne sûre en baisse
Le Livret A, qui est le roi des comptes sans risque, donne moins qu’avant. Son taux a chuté de 3% à 2% en deux ans. Cette baisse fait mal aux sous des gens qui veulent zéro risque. Elle suit la baisse des prix dans les rayons, qui sont passés de 3,8% à 2,1% de hausse par an.
Les banques et les firmes d’argent créent des choix neufs pour les clients. Elles ont des fonds en euros avec un peu plus de punch et un peu plus de risque. Ces fonds ont une part en bourse qui peut monter à 15% du total. Les SCPI, qui sont des parts dans des murs, versent entre 4% et 5% par an. Ces taux font encore envie dans ce monde de gains bas.
Quels choix pour placer son argent
Les ETF, qui sont des paniers d’actions, offrent des choix par type de marché. Ils ont des frais bas et on peut les changer vite si on veut. Leurs prix varient selon les lois du marché en temps réel. Ces fonds sont très prisés des gens qui font eux-mêmes leurs choix de bourse.
Les ETF qui ciblent la tech ont grimpé de 15% l’an passé.
Les ETF sur l’or ont pris 8% sur la même durée.
Les ETF qui visent l’eau et ses usages ont gagné 7%.
Les ETF sur le vin n’ont pris que 2%.
Les ETF qui jouent sur l’énergie verte ont perdu 3%.
Les options d’épargne à l’étranger
Mettre ses sous hors de France peut être une voie pour moins payer d’impôts. Les ETF en droit d’Irlande ou les fonds du pays du Grand-Duc sont des lieux à voir. On peut aussi poser son argent dans des murs en Europe dans des villes qui ont du punch.
Cette voie a des pour mais aussi des contre à bien voir. Les frais sont plus gros qu’en France quand on place à l’étranger. La loi veut aussi qu’on dise aux impôts ce qu’on place hors des murs de France. Si on ne le fait pas, on peut avoir de gros soucis et payer de fortes sommes en plus.
Plans pour s’adapter au fisc plus dur
Le PER, ou Plan d’Épargne pour la Retraite, peut vous faire payer moins d’impôts. Si vous mettez 50 000 euros dans un PER, vous pouvez voir vos impôts baisser de 11 000 euros. C’est un gros plus pour les gens qui paient 30% de taux sur leurs gains du travail.
Pour ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier, il faut placer dans des lieux divers. Un plan sage est de mettre 20% ou 30% de vos sous hors zone euro. Cette règle aide à ne pas tout perdre en cas de grand choc sur nos sous. L’euro a des hauts et des bas face au dollar et aux autres sous du monde.
Penser à long terme est la clé
Pour faire face aux plans de Bayrou, il faut voir loin dans son plan de vie. La somme sur les livrets de La Poste ne peut plus être le seul moyen de mettre de côté. Il faut voir plus large et faire des choix plus fins avec ses sous. Les gens doivent jouer un rôle actif dans leurs choix d’épargne.
La hausse du coût de la vie et les gains qui fondent font que les plans dits « de grand-père » ne sont plus bons. Les Français qui veulent faire croître leurs sous vont devoir s’y mettre plus. Ils vont devoir jouer un rôle plus grand dans leurs choix pour leur épargne. Cela veut dire plus de temps pour lire sur les choix qui sont face à eux.
La Rédaction