
À 48 heures d’intervalle, François Asselineau, ce jeudi, et Florian Philippot, ce samedi, ont occupé la rue, pour protester contre la politique va-t-en-guerre de Macron.
C’est le président de l’UPR qui avait choisi ce jeudi – jour où Macron avait réuni 31 pays à Paris pour faire la guerre à la Russie – pour lancer les opérations.
Puis Florian Philippot, le président des Patriotes, a pris la suite, ce samedi. Avec des mots d’ordre très voisins, ils ont expliqué qu’ils ne voulaient pas mourir pour l’Ukraine, ni pour l’UE. Ils ont démontré que les véritables ennemis du peuple français ce n’était pas Poutine, mais Macron et von der Leyen.
Dans d’autres villes, Challans, Nîmes, Annecy, Toulouse, Montauban, Limoges, Dijon, Nantes, Bordeaux, Chaumont, Strasbourg, Rouen, des rassemblements ont eu lieu, à l’appel des Patriotes, ce qui est encourageant. Certains regretteront qu’il y ait davantage de monde aux manifestations des Insoumis contre Israël et pour Gaza, mais ces initiatives avaient le mérite d’exister et de montrer que les Français sont très loin, comme le disent les médias de propagande, d’être unanimes pour soutenir la politique belliciste de Macron.
On notera la trahison de l’ensemble de la gauche qui, habituellement, est dans tous les mouvements anti-guerre, et qui, cette fois, est aux abonnés absents, parce que complice de Macron.
Quant au RN et Reconquête, eux aussi absents, on peut penser que leur calendrier électoral et leurs priorités s’opposent à s’exposer à ce qui serait un lynchage politico-médiatique – qu’ils subiront de toute façon – s’ils participaient à ces initiatives qui leur vaudraient d’être qualifiés d’agents de Poutine. Remarquons tout de même cette pancarte Reconquête en Seine-et-Marne…
Espérons que la mobilisation continuera et qu’elle mettra en échec la politique criminelle et suicidaire de Macron, de Starmer et de leurs complices.
Jeanne Bourdillon