
Aidés par la loi du socialiste collaborationniste Michel Sapin – LOI n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique –, les juges ont donc fait tomber Marine Le Pen, avec une touche « d’humour » en avançant la crainte d’un « trouble à l’ordre public ». Par contre, les terroristes d’ultragauche, eux, pourront continuer non seulement à détruire et brûler ce qui n’a pas l’heur de leur plaire, mais en plus ils peuvent désormais être élus députés.
La dictature des juges – téléguidés par un État profond et profondément immonde et dont le Syndicat de la magistrature est l’instrument servile –, après s’être payée la tête de François Fillon lors de l’élection présidentielle de 2017 et, plus récemment, celle de Nicolas Sarkozy – traqué par le parquet national financier, encore une invention gauchiste de 2014 qui ne juge quasi jamais ses camarades idéologiques ! –, bat son plein et rien de démocratique ne pourra l’empêcher. Il faut donc s’affranchir de la démocratie. Aussi, il me semble inutile et dangereusement naïf de poursuivre la voie des urnes et il faut au contraire donner de la voix avec les moyens adéquats que la censure judiciaire m’interdit de nommer.
L’État de droit – ou de non-droit s’agissant des patriotes de tous bords – verrouille trop le système pour que cela change avec douceur. Car désormais les juges n’ont plus de complexes et avancent à visage découvert depuis qu’ils ont constaté que le peuple ne bronchait pas à chacune de leurs attaques contre ce même peuple.
Ironie du sort, Marine Le Pen est condamnée tandis qu’on apprend que le réalisateur originel de la propagande cinématographique anti-France, notamment avec son film abject Dupont Lajoie – et sans nier son talent par ailleurs exprimé dans des films comme Le Prix du danger ou encore Le Pantalon – est mort, à savoir Yves Boisset. Hommage de la magistrature à l’un de leurs mentors idéologiques, qui sait avec ces ennemis intérieurs-là…
Voici ce qu’il en coûte de rendre les juges irresponsables de leurs actes, les plus abominables possible, comme dans l’affaire lamentable d’Outreau. Les juges sont devenus des monstres tout-puissants et leurs proies favorites, c’est nous, les identitaires.
« Remerciements » aussi à tous les traîtres politiques à la France qui ont obéi au système en torpillant Marine Le Pen, hypocrites affairistes sans conscience. Quant aux médias putassiers, subventionnés comme leurs amis tapineurs de la « culture », ceux-là auront aussi droit aux assiduités du vrai peuple en temps voulu, si ce temps advient bien sûr.
Que reste-t-il à Marine Le Pen – dont on peut légitimement se douter que son appel ne donnera rien – sinon revenir avec son parti à une radicalité qu’elle a fuie et qui ne lui a pas porté bonheur ? Et nous, nous devons aussi nous radicaliser ou mourir. Le choix est simple.
Charles Demassieux