
Le Plan départemental de restauration de la sécurité du quotidien, qui repose sur une concertation entre les différents acteurs de la sécurité dans la Somme, a été présenté dans le hall de la gare d’Amiens, dans l’après-midi du vendredi 21 février. Étaient présents à cette occasion le préfet Rollon Mouchel-Blaisot, le procureur de la République, Jean-Philippe Vicentini, le colonel Marc Jankowski, commandant du groupement départemental de la gendarmerie, et commissaire général Martin Levrel, directeur interdépartemental de la police nationale, ont décrit ce vaste dispositif lancé en novembre 2024, à la demande de Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur.
7 priorités dans le Plan départemental de restauration de la sécurité du quotidien
Le préfet a rappelé : « Chaque jour, 50 personnes sont victimes d’infractions dans la Somme, où la criminalité progresse, malgré l’engagement des forces de sécurité. La géographie du département favorise divers trafics et la pression migratoire vers le Royaume-Uni. La délinquance s’étend aussi au numérique, exigeant une adaptation continue des acteurs de la sécurité.
Face à ces défis, en étroite collaboration avec le procureur de la République, l’ensemble des partenaires et acteurs du continuum de sécurité sur le territoire samarien a été associé à la rédaction du présent plan qui a vocation à être évolutif et enrichi chaque fois que nécessaire pour s’adapter aux évolutions de la délinquance.
À l’issue de cette concertation, le Plan d’action départemental de restauration de la sécurité du quotidien 2025 établit la cartographie des points chauds et fixe 7 priorités : lutte contre les stupéfiants ; contre les violences intrafamiliales ; contre les cambriolages et vols à la roulotte ; sécurité routière ; lutte contre les incivilités ; protection de l’environnement ; sécurité dans les transports en commun.
Une mobilisation générale permettra de mettre en œuvre, résolument, les actions concrètes de ce plan pour mieux assurer la sécurité de nos concitoyens. Des réunions régulières permettront d’en suivre la mise en œuvre opérationnelle et ses résultats. »
Armand Prin