
Berlin : la cheffe de la police recommande la prudence aux juifs et aux homosexuels dans "certains quartiers"
Entre l’Allemagne des années trente et celle des années 2000, il s’est passé une guerre, bien sûr, mais pas seulement.
Dans l’Allemagne des années trente, l’antisémitisme le plus virulent sévissait dans les rues. Les boutiques juives étaient l’objet d’interdictions et les propriétaires subissaient des violences qui n’étaient pas encore au paroxysme qu’ont vécu plus tard les Juifs allemands.
Une autre catégorie plus discrète était celle des homosexuels.
Pas question pour celle-ci de se revendiquer clairement. Les hommes fréquentaient des lieux secrets, et savaient ce qu’ils risquaient. Si ce n’était pas la mort, c’était une solide correction par les pères-la-vertu idéologiques qui ne supportaient pas que l’homme aryen soit l’objet d’un désir sexuel. L’homme devait pisser plus loin que son voisin.
Les femmes se taisaient ! Elles vivaient en sourdine leurs penchants amoureux ! Très discrètement. Leurs chances était qu’elles pouvaient se tenir la main, se faire la bise, voire s’éloigner des regards pour des raisons de pudeurs bien pratiques !
Pour les hommes, aucun geste de tendresse n’était possible. Sauf, pour la terreur nazie des SA par exemple. Ces ancêtres des antifas français.
Eux pouvaient s’exprimer librement dans les nuits chaudes d’Ernst Röhm qui aimait beaucoup les jeunes hommes. Surtout à poil, et en pleine force bandante.
Combien de ce type d’hommes parmi les matamores antifas qui adorent se faire prendre ? Pas besoin de remonter à Jules César. Les nazis, les fascistes, les communistes aimaient aussi la levrette.
Ces années de terreur, d’angoisse et de mort sont derrière nous ! Enfin, nous le pensions tous.
Ce ne sont plus les prétendus Aryens allemands qui furent émasculés psychologiquement, moralement, et mentalement. Être un homme pour un Allemand d’après-guerre, un homme ayant subi un tel passé historique, aura fait d’eux des hommes diminués, complexés !
Ce ne sont pas eux les nouveaux antisémites et homophobes. Ceux-ci viennent d’ailleurs !
Ils ont été accueillis par centaines de milliers par ces Allemands complexés comme des médicaments !
Ils allaient pouvoir prouver au monde entier que l’Allemand avait changé ! Qu’il n’était plus agressif, plus violent, et qu’il n’avait plus dans son sang les « gènes » des nazis circulant dans ses veines !
La femme allemande paie aujourd’hui ce complexe ! L’homosexuel aussi ! Le chef de la police de Berlin, une femme, conseille aux Juifs et aux homosexuels d’éviter certains quartiers arabes.
Partout en Europe d’ailleurs, l’offensive des nazislamistes se fait jour. Il ne se passe pas un jour en France, en Allemagne, en Angleterre, en Italie où les femmes blanches, d’origine, de souche, paient la note de ces irresponsables qui ont, par leur inconscience, permis cette invasion migratoire qui tue !
Il ne se passe pas un jour où les meurtres au couteau, à la voiture-bélier, à l’agression gratuite, aux viols, aux églises brûlées, saccagées, ne pullulent dans les « faits divers », au point que certains médias honnêtes parlent de « faits de société ».
Il reste, hélas, des journaux gauchistes qui nient ces faits.
Radio France qui ne voit rien comme France Inter et Info ! Des médias aveugles comme France 2 et 5, Arte, TF1, disent certains ! Ce n’est pas vrai !
Ils voient, mais refusent d’admettre. Ils voient, mais ne veulent pas boire l’eau de leurs diarrhées verbales diffusée chaque jour, à travers la puissance de leurs réseaux. Ils voient, mais fuient comme ces artistes qui, hier, ont décidé de continuer à se promouvoir devant les parterres de nazis, à écrire des pièces de théâtre comme Jean-Paul Sartre, à travailler pour Radio Paris, comme Simone de Beauvoir !
« La tolérance atteindra un tel niveau que les personnes intelligentes seront interdites de toutes réflexions afin de ne pas offenser les imbéciles ! » disait Dostoïevski.
La gangrène s’élargit et commence à envahir les beaux quartiers. Bernard Tapie fut le premier de ces « tolérants » du temps où cette gangrène était encore limitée. Aujourd’hui, même Neuilly-sur-Seine, la ville de la bourgeoisie bien-pensante, elle commence à la subir !
Les Jacques Attali, les metteurs en scènes, acteurs, chanteurs des « Restos du cœur », et les politiques, comme Sarkozy, tous bien planqués, vont sans doute vivre des heures moins tranquilles dans leurs résidences et propriétés bourgeoises, et être moins rassurés dans leurs grandes avenues et boulevards si calmes.
Il va être temps que tous ces braves gens bien planqués, et armés de bons sentiments et de stupidité, comprennent que cela fait des années que les « gens d’en bas » souffrent.
Il faut faire du vide dans la magistrature, armer psychologiquement la police pour qu’elle puisse faire son travail. C’est l’agressé qui est, et reste, une victime, contrairement à ce que pense le Syndicat de la magistrature.
Gérard Brazon